Le boxeur Tony Yoka a été victime en juillet dernier d’un chantage à l’adultère


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Le boxeur Tony Yoka a été victime en juillet dernier d’un chantage à l’adultère

Les faits remontent au 21 juillet dernier. Le boxeur donne l’alerte en poussant la porte du commissariat de police du XIIIe arrondissement. Il explique que le 20 juin, vers 23 heures, il avait un rendez-vous professionnel avec Nadia, une hôtesse de l’air et son manager, Jérôme Abiteboul. Selon sa version, pour être tranquille, le trio décide de louer une chambre d’un hôtel de la rue Frochot afin de discuter tranquillement d’un projet lié au sport à l’étranger. Tony Yoka confie qu’il a rencontré cette hôtesse de l’air à l’occasion d’un meeting d’athlétisme à Bercy et qu’il ne connaît presque rien d’elle.

La facture est payée avec le smartphone du sportif. Mais c’est Nadia avec quelques minutes d’avance qui fait l’enregistrement avec sa propre carte d’identité et la carte bancaire du poids lourd. Yoka passe une heure et demie dans la chambre avant de sortir et de rentrer chez lui, laissant la jeune femme dans la chambre avec son promoteur qui devait rentrer en empruntant un chauffeur Uber.

Le 18 juillet, le boxeur reçoit un premier SMS d’un inconnu qui croit d’ailleurs s’adresser à Nadia, l’hôtesse de l’air. Tony Yoka, ne révèle pas son identité pour voir dans le jeu de l’escroc. Le maître-chanteur lui transmet des captures d’écran de la réception de l’hôtel, de la carte d’identité de Nadia et de sa carte bancaire. Le mystérieux contact exige qu’on lui verse entre 25 et 30 000 €, sinon il ira vendre ses informations à la presse people. Le sportif le met en garde avant de couper court.

Seul avec la jeune femme, assure la réceptionniste
Les soupçons des enquêteurs de la police judiciaire se concentrent sur l’hôtel, car le numéro de téléphone du maître-chanteur n’est autre que celui du beau-frère de la réceptionniste de l’établissement. Le 27 juillet, les suspects sont interpellés à Sceaux (Hauts-de-Seine) et à Villepinte (Seine-Saint-Denis) et passent des aveux complets.

L’employée de l’hôtel assure qu’elle a été « outrée » de voir Tony Yoka louer une chambre d’hôtel avec une maîtresse et que cette situation lui a rappelé « un mauvais souvenir personnel ». Elle soutient que le couple n’était pas accompagné du manager avant de détailler les dessous de ce chantage.

Elle a raconté son histoire en famille et l’idée a germé de monnayer cette information auprès des journaux à scandale, voire en contactant l’avocat du boxeur. Son beau-frère estime qu’il serait mieux de trouver des sbires qui seraient capables de surveiller la maîtresse, lui mettre la pression et la pousser à leur remettre de l’argent. Ils pensent alors pouvoir en tirer entre 10 et 100 000 €.

Contacté, l’avocat du «cerveau» de ce chantage, Me Gérard Serfaty, a répondu « qu’il réservait ses observations pour le tribunal ». Celui de la jeune femme complice n’a pas répondu à nos appels. Me Arnaud Péricard, l’avocat de Tony Yoka, rappelle lui que « les tentatives d’extorsion sur les sportifs sont monnaie courante et qu’ils déposent systématiquement plainte ». Contacté ce jeudi, Tony Yoka ne nous a pas répondu.



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