@gfpanograph valable pour Nikon etc...
Exemples de fonctions :
-Timelapse: intervalomètre (pour séquences filmées et photographies),
clichés silencieux sans activation de l’obturateur.
• Photo de nuit et astronomique : minuteur « bulb » (« pause B ») pour
expositions de très longue durée (jusqu’à 8 heures).
-Déclencheur à distance (télécommande) par le capteur de visage de l’écran
LCD ou par un signal sonore, sans avoir besoin d’accessoire supplémentaire.
• Assistance au filmage : contrôle du bitrate (QScale et CBR), marquage de
plans (métadonnées de type Exif), redémarrage automatique après
saturation du buffer (tampon mémoire) ou dépassement de la limite de 4
gigas, affichage du temps restant, affichage LiveView sans surimpression
graphique, assignement de la fonction filmage à une autre position du
bouton de sélection de mode.
Exemples de fonctions :
-Timelapse: intervalomètre (pour séquences filmées et photographies),
clichés silencieux sans activation de l’obturateur.
• Photo de nuit et astronomique : minuteur « bulb » (« pause B ») pour
expositions de très longue durée (jusqu’à 8 heures).
-Déclencheur à distance (télécommande) par le capteur de visage de l’écran
LCD ou par un signal sonore, sans avoir besoin d’accessoire supplémentaire.
• Assistance au filmage : contrôle du bitrate (QScale et CBR), marquage de
plans (métadonnées de type Exif), redémarrage automatique après
saturation du buffer (tampon mémoire) ou dépassement de la limite de 4
gigas, affichage du temps restant, affichage LiveView sans surimpression
graphique, assignement de la fonction filmage à une autre position du
bouton de sélection de mode.
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Stanford photo scientists are out to reinvent digital photography with the introduction of an open-source digital camera, which will give programmers around the world the chance to create software that will teach cameras new tricks.
http://graphics.stanford.edu/projects/camera-2.0/
http://fcam.garage.maemo.org/
Cette dernière repose sur une carte-mère émanant de Texas Instruments, animée par Linux et comportant quelques processeurs, et un LCD dorsal. Le capteur vient d’un téléphone portable Nokia N95 et l’optique est un objectif Canon destiné à la gamme EOS. Le boîtier a été fabriqué à l’université, intégrant des actuateurs pour piloter le tout, certains récupérés sur des appareils photo hors service.
Adobe, Nokia, Kodak, Hewlett-Packard et Walt Disney supportent le projet. HP et Kodak apportent même leur aide à deux étudiants qui y travaillent. À terme, une industrialisation est envisagée – si des soutiens financiers sont obtenus – pour une production en masse permettant de proposer l’appareil, à prix coutant, pour moins de 1 000 $ à d’autres universités.
On est encore loin d’un appareil grand public, mais on comprend mieux le nom du projet, Camera 2.0, à l’image du Web 2.0. La mise à contribution de chacun autour d’un projet commun, au service de tous. C’est encore une fois une nouvelle direction que propose le monde du logiciel libre (l’open source) après le système d’exploitation (Linux), la bureautique (Open Office) ou l’imagerie (The Gimp). Il faudra toujours acheter une base matérielle, mais le meccano logiciel que le concept initie est des plus séduisants. Il intègrera, dès la prise de vue, des techniques existantes (ou non !) sur des appareils de marques commerciales différentes ou seulement accessibles au travers de logiciels spécialisés.
http://graphics.stanford.edu/projects/camera-2.0/
http://fcam.garage.maemo.org/
Cette dernière repose sur une carte-mère émanant de Texas Instruments, animée par Linux et comportant quelques processeurs, et un LCD dorsal. Le capteur vient d’un téléphone portable Nokia N95 et l’optique est un objectif Canon destiné à la gamme EOS. Le boîtier a été fabriqué à l’université, intégrant des actuateurs pour piloter le tout, certains récupérés sur des appareils photo hors service.
Adobe, Nokia, Kodak, Hewlett-Packard et Walt Disney supportent le projet. HP et Kodak apportent même leur aide à deux étudiants qui y travaillent. À terme, une industrialisation est envisagée – si des soutiens financiers sont obtenus – pour une production en masse permettant de proposer l’appareil, à prix coutant, pour moins de 1 000 $ à d’autres universités.
On est encore loin d’un appareil grand public, mais on comprend mieux le nom du projet, Camera 2.0, à l’image du Web 2.0. La mise à contribution de chacun autour d’un projet commun, au service de tous. C’est encore une fois une nouvelle direction que propose le monde du logiciel libre (l’open source) après le système d’exploitation (Linux), la bureautique (Open Office) ou l’imagerie (The Gimp). Il faudra toujours acheter une base matérielle, mais le meccano logiciel que le concept initie est des plus séduisants. Il intègrera, dès la prise de vue, des techniques existantes (ou non !) sur des appareils de marques commerciales différentes ou seulement accessibles au travers de logiciels spécialisés.
photo, opensource, dslr, frankencamera
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