Où sont les femmes? Pas dans les universités françaises en tout cas


université, femmes, diversité, stéréotypes, ambition, recherche

http://www.liberation.fr/societe/01012341996-ou-sont-les-femmes-pas-dans-les-universites-francaises-en-tout-cas 



Kweeped from www.kweeper.com by unbowed 1167 days ago
More Kweeps From www.kweeper.com
calvin

11/06/11 11:06

Les études et démonstrations de ce genre se multiplient : les femmes ne sont pas où elle devraient être non pas parce qu'elles sont moins capables, mais parce que la société ne les attends pas là, donc elles n'y vont pas. D'un coté ces études sont intéressantes car elles vont à l'encontre d'idées ridicule de prédisposition homme/femme mais en même temps elles disent aussi : les femmes se contentent d'accepter le système machiste et n'ont pas l'ambition de le combattre. C'est triste. Mais vrai en parti.

C'est comme s'étonner que les femmes soient meilleures à l'école mais ne font pas de grandes écoles. Elles n'ont pas cette image d'elles et sont loin d'être con : pkoi se faire chier à faire des grandes écoles et à avoir de super gros postes pour être payées 20% de moins? Sur une vie de cadre de haut niveau la différence cumulée entre salaire, puis entre retraite, doit être considérable. Du coup mieux vaut faire de moins prestigieuse études mais avoir une meilleur reconnaissance.

gbos

11/06/11 13:01

sur le sujet http://kpr.me/100bDK  et http://kpr.me/100bjV 

Add a comment.

If you want to share this kweep with a user, just mention him like this: "@user_pseudo".

Share
Permalink
AD

 Related Kweeps

blindman

Belgique : Formation des enseignants, que penser du projet Marcourt ?

Kweeped from www.skolo.org by blindman 574 days ago


Les grandes lignes du projet Marcourt
Selon les échos de la presse du 13 décembre 2012, voici les grandes lignes de l’avant-projet défendu par le ministre Marcourt :

formation en 5 ans pour tous les enseignants (donc les instituteurs et les régents passent de 3 à 5 années) ;
une première année de formation commune à toutes les filières ;
une seule institution pour tous (ça suppose une réorganisation des « écoles normales » et des facultés universitaires) ;
on sortirait d’une structure à 4 niveaux (maternel, primaire, secondaire inférieur, secondaire supérieur) pour aller vers 3 niveaux (par tranches d’âge, qui restent à préciser : par exemple, la tranche d’âge 2,5-8 ans, la tranche 8-14 et la tranche 14-18 ans) ;
un test de français à l’entrée, obligatoire, mais non sélectif ;
une revalorisation barémique : tous les enseignants étant « mastérisés », tout le monde toucherait le barème 501. Le ministre table sur une réduction de l’échec scolaire pour financer ce coût supplémentaire.

×

Change header

Upload
To crop this image, drag a region below and then click "Save Image"
Uploading